Mal aux cuisses à vélo : 5 astuces pour l’éviter !

Après avoir tiré du braquet, parcouru une trop longue distance, monté un col trop raide… les cuisses brûlent et durcissent. Voici quelques clés pour limiter et atténuer le mal aux cuisses.

Vérifiez la hauteur de votre selle

Lorsque vous pédalez, les jambes se plient et se déplient, effectuant un cercle autour du pédalier. À la fin de chaque poussée (du haut vers le bas) et de chaque traction (du bas vers le haut), il existe un point mort. Lors de ces deux points morts, les jambes ne fournissent aucun effort. Sauf si la selle est trop basse. Dans ce cas, les jambes ne se détendent et ne se relâchent plus totalement. Résultat, elles restent en tension permanente. C’est ainsi qu’apparaît prématurément la fatigue musculaire.

Trouvez votre vitesse de pédalage

Mettre un gros braquet peut paraître plus efficace. Vous effectuez une plus grande distance avec un minimum de coups de pédale. Cependant, pédaler en force est très exigent pour les muscles jambiers et génère beaucoup d’acide lactique. L’oxygène vient à manquer. Les cuisses s’acidifient, deviennent dures comme du béton. Vous entrez en « zone rouge ».  À vous de trouver votre allure sur votre vélo.

Moulinez pour mieux oxygéner les muscles

Pédaler en vélocité (au-delà de 90 tours par minute), avec un petit plateau oblige à faire tourner les jambes sans forcer. Si à vitesse égale, vous sollicitez un peu plus le cœur, vous gagnez en confort musculaire. En effet, vous améliorez l’irrigation des muscles, augmentez leur apport en oxygène et en substrats énergétiques, éliminez mieux les déchets engendrés par l’effort.

Respirez efficacement par le ventre

Reprendre une respiration complète et abdominale permet de combler la dette en oxygène, d’optimiser la récupération, et d’évacuer le dioxyde de carbone. Avec son va-et-vient, le diaphragme optimise le travail du cœur. L’approvisionnement en oxygène est bien plus efficace. Alors, inspirez par le ventre le plus régulièrement possible, sans à-coups. Même si l’expiration doit être au moins deux fois plus longue que l’inspiration, surtout ne forcez pas votre respiration. Elle doit rester le plus naturel possible.

N’oubliez pas de bien vous étirer les jours après votre sortie.

Retrouvez des conseils pour vous étirer aux liens ci-dessous :

https://www.vivonsvelo.fr/etirez-apres-sortie/
https://www.vivonsvelo.fr/quelques-etirements-12/
https://www.vivonsvelo.fr/quelques-etirements-22/

Clarisse Nénard
clarissenenard.com