Mieux dormir grâce au vélo !

Le vélo est l’une des meilleures activités pour mieux dormir Il permet de faciliter l’endormissement, d’améliorer la qualité du sommeil et ainsi d’optimiser les performances.

Vous avez très certainement déjà expérimenté une bonne nuit de sommeil après une sortie vélo. Normal, le rythme veille-sommeil (rythme circadien) et l’exercice physique sont étroitement liés.

Pédaler engendre une détente aussi bien physique que psychologique.

Faire du vélo permet de :

  • se dépenser, se défouler, évacuer les tensions et oublier le stress de la journée. Lorsque la fatigue est saine, le repos est serein.
  • stimuler la sécrétion d’endorphines (hormones du bonheur). Le vélo est l’un des sports les plus endorphiniens. Au bout de 30 minutes, apparaissent un certain bien-être, une sensation de plaisir et de sommeil.

Selon la littérature, 1 à 2 heures de vélo augmenterait  la quantité de sommeil de 11 minutes en moyenne.

L’effet d’une sortie supérieure à 2 heures correspond à 15 minutes de sommeil supplémentaire !

Pédaler modifie la qualité du sommeil

En extérieur, le vélo favorise de meilleurs rythmes circadiens grâce à la lumière naturelle, ce qui permet de mieux dormir.

Non seulement le cycliste s’endort plus vite mais son sommeil paradoxal est plus court. Par conséquent, son sommeil lent profond (SLP) est plus long. Quand on sait qu’en avançant dans l’âge le pourcentage de SLP diminue, mieux vaut continuer à rouler ! Car c’est durant le SLP qu’est sécrétée l’hormone de croissance, en particulier lors des deux premiers cycles du sommeil.

Pédaler le soir empêche-t-il de dormir ?

Il vaut mieux vaut faire du sport le soir que pas du tout. Une sortie, 4h à 8h avant de se mettre au lit, augmente le Sommeil Lent Profond et en améliore sa qualité. Certes les sports de combat, de balle (tennis, squash, badminton, etc.) sont à éviter parce qu’ils augmentent la latence d’endormissement. Les sports sans stimulation psycho-sensorielle (œil-cerveau) et de type aérobie comme le vélo sont conseillés.

Attention ! Les séances trop intensives ont des répercussions notamment au niveau hormonal et sur les neurotransmetteurs qui permettent le sommeil : la sérotonine.

Evitez le surentraînement. Ce sont les nuits blanches assurées !

Clarisse Nénard

clarissenenard.com